Je suis de la génération Goldman

Bien sur, il y a les chansons avec lesquelles j’ai grandies. Et quand la musique est bonne et que tournent les violons, je ne peux qu’apprécier. Mais derrière une chanson d’amour pour des filles faciles ou des délires schizo maniaco psychotiques , il me restera un tout petit monde. Un monde où même minoritaire, on peut être le premier. Un monde où il changeait la vie grâce à un désavantage devenu « C’est ta chance ».
 Jean-Jacques Goldman
Compte pas sur moi pour la vie par procuration, même si un jour je marche seul, sache que je veux aller au bout de mes rêves, suivre ton autre chemin et être des vôtres, ceux qui réussissent par leur talent et surtout par leur travail. Comme toi, je ne peux pas vivre cent vies, alors je brise toutes mes chaines et sans fermer les yeux, je crie : «  Envole-moi ». Je commence demain, ça n’est pas pour moi, je commence juste après.
 
Toi aussi qui me lis, combat tes peurs, sors du brouillard et de la Pluie,  n’aies peur de rien blues, s’il suffira d’un signe pour commencer une autre histoire, et bien le voilà. Je te donne, sans réserve des bouts de moi et ensemble, on ira vivre des vies. Sans être né en 17 à Leidenstadt, si toi aussi tu as envie d’appartenir à ma famille, celle qui se bat pour ses rêves alors bienvenue sur mon boulevard .
 
Même si long is the road, ne te demande pas à quoi tu sers ? Si là-bas, juste quelques hommes peuvent abattre les murailles, vous n’imaginez pas les choses qu’on peut faire, frères. Quelque part, quelqu’un peut t’aider, parfois juste un petit moment avec lui, parfois sans un mot, et le monde est plus doux.
 
C’est pas vrai que « et l’on n’y peut rien  !». À nos actes manqués qui nous rappellent qu’il faut oser, à encore un matin pour avancer, tel le coureur, il faut progresser à petit ou à grand pas. Que disent les chansons du monde ? Dans ce monde entre gris clair et gris foncé, rien n’arrive sans veiller tard, même si tu y passes la nuit, tu peux y arriver.
 
Et même si tu échoues, si tu manques ton butj’t’aimerai quand même. Quelque chose de bizarre, tu ne susciteras pas l’indifférence. C‘est pas d’l’amour que tu récolteras non plus, c’est du respect, celui d’avoir essayé. N’est-ce pas une bonne idée ?
 
La réussite de ton but, je chante pour ça et je l’aime aussi . Puisque tu pars, n’oublies pas de me donner de tes nouvelles en passant.

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